mardi, 15 décembre 2009
J'espère vraiment que tu peux assurer un max...
... parce que sinon, mon coco, tu ne m'intéresses pas du tout...
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vendredi, 11 décembre 2009
Je déteste l'oiseau
J'ai un nouveau pensionnaire dans l'arbre d'en face. Cette saloperie d'animal m'a encore réveillé tôt ce matin. Ce volatile matinal se prend pour un coq et entonne les premières mesures avec les premières lueurs du jour. Je ne sais pas encore à quoi il ressemble. Impossible de le voir. Dès que j'ouvre la fenêtre, il disparait. J'ai en tout cas de grands projets pour lui. Quelque chose s'apparentant au meurtre avec préméditation. Je vais y travailler très sérieusement avant qu'il ne devienne dangereux pour ma santé mentale.

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Se distraire dans les embouteillages
Les heureux habitants des grandes agglomérations savent que la question mérite d'être posée. Car les longues heures passées au volant, souvent pare-choc contre pare-choc, usent petit à petit l'homo-modernus tel que nous le connaissons dans les populations terrestres. Sur les autres planètes, impossible de savoir comment ils font. Même internet n'est pas foutu de donner l'info.

Donc que faire "dans les embouteillages" (chanson de l'illustre SanSeverino) ? Ecouter la radio, c'est bien mais l'oreille se fatigue à l'ingestion quotidienne des catastrophes mondiales ou boursières. Manger c'est bien, mais ça fait grossir et on peut tâcher ses jolis vêtements de travail surtout si l'on a oublié de mentionner que le sandwich, on le voulait sans mayonnaise s'il vous plait. Téléphoner c'est mal parce que la loi l'interdit. Alors on téléphone quand même mais c'est le forfait qui rappelle à l'ordre. Se curer le nez ça va un temps puis on se lasse. Lire le journal, c'est dangereux, surtout avec la fenête ouverte et une clope au bec. Mater les gens, c'est marrant mais périlleux si la demoiselle aux cheveux soyeux et à la conversation généreuse est chaperonnée par un malabar lobotomisé (pléonasme ?). Observer la route, c'est la moindre des choses si l'on veut arriver à bon port. Regarder les pubs, c'est finalement aussi usant que de les écouter à la radio, non ? On peut alors se prendre à rêver que de ravissantes créatures égayeront un jour la routine des embouteillés en venant se poster sur le bord de notre chemin pour nous saluer avec chaleur et compassion.
12:03 Publié dans Bloc Notes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 09 décembre 2009
Le jour où il a arrêté d'essayer d'épater les filles
Passé un certain âge, ne vaut-il pas mieux se faire une raison et se ranger des voitures, surtout si tous les efforts déployés n'ont pas eu l'impact escompté ? Finies les cascades en tous genres, finis les rateaux à rallonges, fini de se persuader que le ridicule ne tue pas (c'est vrai, mais il esquinte) car malgré ses efforts répétés, il n'est arrivé à rien sinon à se faire peur voire mal. Les filles passent devant lui sans s'arrêter. C'est un fait. Inutile de lutter davantage alors passons à autre chose. Mais qu'y-a-t-il dans la vie à part les filles ?
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lundi, 07 décembre 2009
J'aime le cirque
Pour parler franchement, j'avais une image assez négative du cirque, sans doute trahie par le souvenir de ces petits chapiteaux itinérants que l'on visite à l'occasion de vacances en bord de mer les jours de pluie. Quelle vision pitoyable que le clow imbibé et rapiécé, l'unique lion malade et à moitié aveugle, le vieil âne en guise de fier destrier et le caniche famélique en guest star. Le cirque était jusque là synonyme de spectacle terne, mal ficelé et triste à pleurer. Puis, j'ai assisté à une représentation du cirque Pinder (pour ne pas le nommer), sous un vrai chapiteau surchauffé de plusieurs centaines de places avec des fauves en pagaille et apparement en bonne santé, des trapézistes qui voltigent pour de vrai et peuvent chuter parfois, des clowns (peu drôles hélas), des acrobates, contorsonistes, magiciens, athlètes, jeunes femmes toutes en paillettes et en souplesse et l'inévitable Monsieur Loyal qui a perdu son haut de forme mais a su garder son panache et sa voix grave pour annoncer la suite et permettre aux gros bras de préparer la piste entre les numéros. Et depuis mes illusions de gamin ont été sauvées... Comme Patrick Sebastien avec son Grand Cabaret...
18:17 Publié dans Bloc Notes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 02 décembre 2009
Donner à manger aux pigeons
Tout bien considéré, c'est un peu pathétique de nourrir les volatiles dans un parc. Un vieux Monsieur s'applique à distribuer équitablement les restes du pain du matin. Une demi baguette suffirait amplement à ses besoins mais il aime partager sa pitance avec ces pigeons idiots qui semblent le reconnaître à la longue. La force de l'habitude, l'instinct de survie les poussent à se risquer jusqu'à ses pieds sans craindre un coup de semelle mal intentionné. Lui n'est pas de ceux là. Il donne par pure générosité et aussi parce que ce rituel comble l'ennui d'une journée souvent trop longue. Bravo, belle leçon de philanthropie animale. La jeune fille assise sur le banc d'en face n'est pas de cette race. Elle n'envoie que des gros morceaux. Le but de cette manoeuvre ne vise qu'à identifier qui sera assez fort pour doubler les autres et les priver de leur part du butin. Est-elle cruelle ou accomplit-elle une mission élitiste ? Le vieux Monsieur l'espionne du coin de l'oeil. Il la condamne en silence en espérant bien ne pas avoir à se retrouver face à elle le jour où les dernières denrées seront distribuées à des humains réduits à l'état de gueux.
18:00 Publié dans Bloc Notes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 28 novembre 2009
Comment quitter sa boite le jour où l'on a touché le gros lot ?
Précision qui a son importance, le gros lot n'a rien à voir avec ce que les américains appellent la BBW (big beautiful woman) mais s'incarne intégralement dans une somme d'argent jugée rondelette par le commun des mortels. Depuis que l'on parle en euros, on peut estimer que le gros lot démarre au delà du million et qu'il n'a pas de limite maximum, à en juger les montants astronomiques mis en jeux par l'Etat français (n'oublions que c'est le même organisme qui fait miroiter la fortune et ponctionne le fruit du travail par l'impôt) notamment lorsqu'il mutualise ses moyens avec d'autres voisins. Bref, le gros lot, c'est beaucoup d'argent et cela donne forcément l'envie de quitter son job et faire éventuellement un bras d'honneur à son patron si c'est un crétin-prétentieux avéré ou juste pour le plaisir d'être enfin puissant après toutes ces années d'asservissement. Tout le monde a vu cette pub entrée dans l'histoire où un gars débarque en plein conseil d'administration en caleçon avec une tête de volatile jaune. Tout simplement jouissif, non ?! Mais maintenant c'est du déjà vu. Il faudra donc trouver autre chose. Un autre déguisement a minima. Batman ? Bob l'éponge ? Super Tomate ? La Mère Denis ? Le Père Noël en short ? Un nu intégral ? Le choix est large. Donc rien n'empêche de venir déguisé plusieurs fois pour étaler ses panoplies car plus rien ne sera interdit.
Plus sobrement, on peut aussi disparaître du jour au lendemain, s'enfuir à l'étranger et se garder de donner la moindre nouvelle pour resurgir un beau matin et embarquer l'assistante du grand patron dans un grand restaurant puis dans le plus bel hôtel de la ville. On pourrait aussi ne rien dire et ne rien faire, venir comme tous les jours et faire son boulot comme si de rien n'était et ne plus parler à personne, devenir ce personnage soudain énigmatique et donc sexuellement attirant. Les possiblités sont infinies. Ne manque plus qu'une chose à l'accomplissement de la tâche : tous ces torrents d'argent...
08:07 Publié dans Bloc Notes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 25 novembre 2009
#40 – La farce cachée de l'entreprise
Voilà, c'est décidé, je me lance à fond dans mon entreprise et j'arrête de tourner autour du pot. Vélléitaire à vie, très peu pour moi. Tous ces gens qui rêvent de grandeur, de quelque chose au moins, et qui ne s'en donnent pas les moyens, m'agacent souverainement. Les pochetrons restent au stade de la résolution de bistrot, accoudés au bar après trois tournées bien déterminés à changer les choses sitôt la dernière gorgée avalée. Pathétique. Je ne veux pas être de ceux là.
J'ai donc demandé à Yvonne une rupture conventionnelle de mon contrat de travail et la DRH n'a fait aucune difficulté, comme si elle était contente de se débarasser enfin de moi. Avec cette nouvelle façon de quitter l'entreprise, qui dit départ volontaire sans pertes, ni fracas, signifie les plus souvent création d'une activité dans la foulée. Auto-Entrepreneur, c'est tout moi ça maintenant. Mon départ suscite donc des interrogations. Qu'est-il bien capable de faire le Stan de l'accueil, à part l'accueil justement vu que ça fait des années qu'il ne fait que ça et que cela étonnerait tout le monde qu'il puisse faire autre chose pour gagner sa vie. Mystère. Celui-ci doit demeurer entier. Pas question que je leur donne ce plaisir. Et puis on ne sait jamais, peut-être parmi ces dames de l'entreprise y a-t-il des futures clientes que je ne voudrais pas effrayer.
Solde de tout compte et certificat de travail en main, cela veut dire que c'est terminé. Je quitte la maison sans les honneurs du pot de départ, les fausses larmes et le cadeau de circonstance. Je pars comme je suis venu, avec la modestie qui caractérise la fonction occupée pendant toutes ces années. Je pars sans regret avec l'espoir d'une nouvelle vie plus intéressante. Je quitte cette farce permanente de l'entreprise et j'abandonne mon rôle à un autre. Au suivant...
Fin de la série. La suite début 2010.
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samedi, 21 novembre 2009
L'orange vous va si bien

08:10 Publié dans Clichés | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 novembre 2009
Beaujolais Nouveau is back again
Où en est la tradition du Beaujolais Nouveau en 2009 ? Alors que la consommation d'alcool dans la rue est désormais menacée, combien de temps nous reste-t-il encore pour savourer en nombreuse compagnie un ou plusieurs verres de ce breuvage souvent annoncé comme très fruité, trop acide pour les estomacs délicats, anormalement rouge pour les esprits suspicieux mais toujours bon pour le tiroir-caisse ? On se pose la question chaque année en se promettant que cette fois est la dernière et puis on y retourne car les traditions, surtout lorsqu'elles revêtent leurs plus beaux habits de fête, valent toujours la peine d'être perpétuées.
16:48 Publié dans Bloc Notes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

