mercredi, 07 octobre 2009

#34 – La farce cachée de l'entreprise

secret-diary-of-a-call-girl-74-720px.jpgOn aura toutes les chances d'atteindre un certain éclectisme en combinant plusieurs sources d'inspiration. Certaines peuvent être dévoilées sans honte, comme la littérature, quelque chose de classique et distingué, pas du roman au kilomètre et bon marché. Pour d'autres, c'est moins distingué. Comme la télévision, cet objet vulgaire, bas de gamme, déversoir à conneries et autres ingrédients pré-digérés à destination de la ménagère, cette pauvre femme qui n'a pas le droit d'avoir plus de cinquante sous peine de sortir du panel et sombrer à jamais dans les abîmes de l'oubli collectif. La honte sera moindre si le programme est directement issu d'un bouquin, lui-même descendant d'un blog à succès. Tout le monde sera content dans l'affaire, non ?! Décidément, dès qu'il s'agit de télé, je cherche toujours me dédouaner. Après le modèle du type à la vie ordinaire basculant lentement mais sûrement, j'ai choisi celui de 'Secret diary of a call girl' ou les aventures de Belle de Jour, call-girl londonienne ayant eu la riche idée de publier ses véritables expériences d'amour tarifés, d'abord sur le web, puis en livre broché pour finir immortalisée sous les traits d'une jolie blonde pétillante à la télévision anglaise. Une nouvelle source d'inspiration pour appréhender ce métier en tâchant de garder, dans un premier temps, une certaine distance. Désormais avec deux modèles différents, masculin, féminin, provincial ou très urbain, j'ai à portée de main la méthode et des exemples concrets d'une profession que l'on dit vieille comme le monde. Il va falloir maintenant passer au stade supérieur. La documentation, c'est utile et intellectuellement satisfaisant mais ça ne rapporte pas un sou. Je vais devoir plonger dans l'action sans plus attendre et donc aller chercher la cliente.  C'est le volet le plus impliquant et l'effroi succède ainsi à l'exaltation. Comment développer une activité florissante sans trop passer pour un cafard ? Comment embellir quelque chose qui n'a rien de reluisant a priori ? Comment vendre et se vendre quand on a toujours été très éloingé de ces considérations bassement mercantiles. Peut-être devrai-je demander quelques conseils aux commerciaux les plus aguerris de la boite...

 

samedi, 03 octobre 2009

A partir de quel âge ?...

nerdseins.JPG... les garçons s'intéressent-ils à la taille des seins ?

L'adolescent, le pré-pubère montre-t-il autant d'intérêt que le trentenaire dans la force de l'âge, à la taille de la poitrine de ses condisciples ? Pas si sûr. Quand on 12, 13 ou 14 ans, que l'acné s'annonce comme un handicap pour les années à venir, que la voix tente de trouver sa place et que ça commence à gratter sous les bras, a-t-on vraiment le temps de s'attarder sur le torse des jeunes filles ? On remarque que ça a poussé pendant les vacances, que ça risque de pousser dans un futur proche, qu'il faudra attendre peut-être toute une vie mais franchement ça s'arrête là. Alors quand ? Qui se souvient de l'âge à partir duquel les nichons sont devenus une véritable obsession, la première vraie raison qui pousse à aborder une fille ? On prétextera la couleur des yeux, la beauté du sourire et la vraie personnalité de la promise comme critère de choix et éviter ainsi de passer pour un obsédé sexuel. Mais tout le monde connait la grosseur du mensonge. Il est inversement proportionnel à l'intérêt que l'on porte au sujet mentionné...

lundi, 28 septembre 2009

A partir de quel âge ?...

missmeteo.jpeg... s'intéresse-t-on à la météo ?

Est-ce que l'intérêt que l'on porte au temps qu'il fera demain est lié au vieillissement de la personne ? A se référer aux commentaires avisés des plus âgés d'entre nous sur cette question cruciale et quotidienne, on peut affirmer que oui, plus on est vieux et plus on s'inquiète de la température extérieure (canicule menaçante ou froid polaire inconfortable) et du niveau d'humidité (averses sporadiques ou pluie persistante ?). Quand l'essentiel de la conversation tourne autour du temps qu'il a fait hier (trop chaud, trop froid, trop humide), de celui qui fera demain (trop chaud, trop froid, trop humide) ou des prévisions pour les jours à venir (trop optimistes, trop pessimistes, trop précises pour être crédibles), on se dit là qu'on a pris un sacré coup de vieux....

 

mercredi, 23 septembre 2009

#33 - La farce cachée de l'entreprise

pomme.jpgPas facile d'avouer à son entourage qu'un beau matin on a décidé de monnayer l'accès à son sexe. Mieux vaut carrément éviter le sujet. Car Mesdames, à partir de maintenant il faudra payer pour voir et encore davantage pour consommer. Y-a-t-il de quoi être choqué ? Ce n'est pas mon avis. Car tout dépend du contexte. Le mien n'est pas défavorable. Je ne demande d'argent pour payer ma drogue ou une pension alimentaire. Je réclamerai ce qui me sera dû car tout service mérite son prix et le mien n'est pas nul. Enfin, à ce stade j'en suis encore aux balbutiements car je suis plus dans l'intention que l'action. Monter un commerce, n'importe qui peut le faire. Il faut ensuite trouver des clients et les fidéliser. Et j'en suis encore très loin. Le commerce tout d'abord, je dois le rendre attractif. J'imagine mal une femme payer pour se faire secouer par un gars à l'allure flasque et mal habillé. J'ai donc investi quelques modestes économies dans la rénovation du bonhomme. Première étape : se sculpter un corps de rêve. J'arrête la nourriture bon marché composée de sucres lents et de graisses animales. Les légumes bouillis remplacent la pizza et l'eau minérale se substitue à la bière. C'est le régime sec. En quelques semaines, je devrais retrouver un corps de jeune homme. Et si cela ne fonctionne pas, je pourrais au moins me dire que j'ai fait l'effort de ne plus m'empoisonner. Ensuite, le sport bien sûr, l'inévitable effort physique, celui qui donne du souffle, muscle le cœur et donne un teint frais de bambin. Et là il faut encore investir car mes derniers équipements datent d'une époque oubliée. Chaussures de course, pantalon de survêtement et tee-shirt moulant pour se motiver à gommer les plis disgracieux de ce régime alimentaire décidément incompatible avec la pratique assidue de la drague professionnelle. Je me rends compte que je n'ai pas choisi la facilité...

 

vendredi, 18 septembre 2009

Fan de rasage

body-shaving-ete.jpgSon truc à lui, c'est se raser intégralement. De la tête aux pieds. Se mettre complètement à nu et exhiber son corps sur les plages de naturistes. Le lancement d'un mouvement, le total shaving. Trouvera-t-il quelqu'un pour le suivre sur cette voie ?

 

mercredi, 16 septembre 2009

#32 - La farce cachée de l'entreprise

gigolo.JPGLa télé peut parfois donner de bonnes idées. Même si peu de programmes trouvent grâce à mes yeux, je peux volontiers me laisser tenter par une série. Et comme souvent en matière de divertissement télévisuel, les choses les plus intéressantes et les plus innovantes se fabriquent de l'autre côté de l'Atlantique. Pourquoi les séries US sont-elles meilleures que les nôtres ? Très simplement, tout est affaire ici de moyens. Hollywood est une industrie, une industrie structurée qui sait investir. Investir non seulement dans des décors et des effets qui rendront le spectacle plus crédible mais aussi et surtout dans des histoires et des acteurs choisis avec le plus grand soin parmi la multitude à portée de mains de producteurs qui connaissent leur métier sur le bout des doigts. Bref, je dis merci à Hollywood de me donner accès à cette source d'inspiration car je n'ai pas honte d'avouer que certaines de mes décisions ont largement été influencées par ce que j'ai observé un jour ou l'autre à travers l'étrange lucarne. C'est d'ailleurs ma dernière découverte, l'histoire d'un homme ordinaire obligé de se prostituer pour payer les réparations de sa maison ayant brûlé, qui m'a conduit à me décider de me prendre en mains et de songer à financer ma retraite avec des moyens appropriés. Inutile de tourner autour du pot : ma maison n'a pas brûlé mais j'ai pris la décision de m'octroyer une deuxième activité professionnelle, quelque chose de très lucratif, sans charge sociales et que j'aurais choisi, dans une optique conciliant l'alimentaire à un certain plaisir. Attention, il est hors de question de tapiner comme un brésiliene. Je parle ici de quelque chose ayant un minimum de classe, un amour tarifé dans un endroit douillet et agrémenté d'une certaine forme de gastronomie (des ébats précédés d'un bon champagne pour aller au bout du cliché). Evidemment, vu ainsi la prostitution n'en a plus que le nom si je confonds soudain les genres et anoblit par convenance personnelle une activité n'ayant jamais eu la meilleure réputation. Ben oui mais voilà. Ca m'arrange. Si demain je fais pute autant me donner l'impression que je fais quelque chose de bien, comme si j'allais remplir une mission humanitaire sous prétexte que je donnerai un peu de plaisir à des femmes oubliées de ce point de vue. Tout est question de point de vue. Et du point de vue dont je me place, je considère le sujet avec la plus grande sympathie.

 

lundi, 14 septembre 2009

Le jour où je mets en pratique mes bonnes résolutions

yesman.jpgJ'arrête de boire parce que cette fois, j'en ai vraiment marre de ne plus me souvenir des conneries que j'ai pu raconter sous l'emprise de l'alcool. C'est pas ma faute, c'est la boisson, cette perfide me trouble l'esprit et me rend méchant ou con, au choix. J'arrête aussi de fumer à cause de l'odeur sur les vêtements et du goût dans la bouche. J'arrête d'essayer de me taper les copines de ma soeur parce qu'elles réclament le mariage dès le lendemain matin et que moi, vu mon niveau de maturité et mon taux de testostérone, je ne vois vraiment qui pourra me passer la bague au doigt. Je démarre une vie plus saine, plus proche de la nature, plus à l'écoute des gens, moins centré sur ma petite personne. C'est promis, j'arrête tout et je commence le reste. Demain.

mercredi, 09 septembre 2009

#31 - La farce cachée de l'entreprise

justdoit.jpgComme tout bon vélléitaire, j'ai toujours surtout annoncé mes actes plutôt que de les réaliser. Mon grand-père, un homme sage et direct m'avait pourtant repris un certain nombre de fois sur ce point et aimait à me répéter : « Ne dis pas ce que tu vas faire, fais-le ». Un créateur de slogan avant l'heure, bien avant ce fameux fabricant d'articles de sport nord-américain qui érigea la maxime de mon aïeul en véritable machine à gagner beaucoup d'argent. Just do it.

Mais voilà, n'est pas champion qui veut. Et moi je ne joue pas dans cette catégorie. Je suis plutôt côté spectateur, du côté de ceux qui ont forcément un avis sur la question du moment mais qui serait bien incapable de mettre en pratique les grandes pensées dont je me fais l'echo. C'est pourquoi j'avais songé très fortement à donner une nouvelle orientation volontaire à ma carrière dès la rentrée. Mais la rentrée est là et en moi rien ne bouge, à part la langue bien pendue pour clamer que décidément je mérite mieux que ce poste de concierge, bien en dessous de mes véritables capacités. Mais qui connait vraiment mes capacités depuis tout le temps que j'ai passé derrière ce comptoir à scruter la vie de mes collègues sans autre ambition que de profiter un jour ou l'autre d'une information pour soutirer de l'argent ou abuser des faveurs d'une dame rendue moins farouche par la perspective d'une aventure sans lendemain avec un gars sans avenir ? Personne ne connait donc mon véritable potentiel. Il est resté caché pendant tout ce temps et cela n'est pas ptrêt de changer. La vie semble soudain bien moche à l'approche de l'automne...

 

lundi, 07 septembre 2009

Une bonne raclée pour galvaniser les troupes

football_girl.jpgFinalement, que manque-t-il à notre équipe de France de football mis à part un sélectionneur sans véritable vision du jeu et dont les joueurs ont fini par découvrir la supercherie ? C'est très simple, il leur manque ce fameux match de référence, celui dont on parle tout le temps sans vraiment savoir à quoi il ressemble. Et ce match qui ferait référence ce pourrait être une bonne branlée infligée à l'équipe adverse, un gros score bien gras en se fichant pas mal de savoir qui est en face, pourvu qu'ils soient onze et qu'à la fin du match on puisse lire l'humiliation sur leurs visages. Ne reste plus maintenant qu'à dénicher cette équipe volontaire pour récolter une raclée et qui permettrait à nos bleus si chéris il n'y a pas encore si longtemps de regagner leur place dans le coeur des supporteurs.

vendredi, 04 septembre 2009

Pépé à sa fenêtre - Vue de mon téléphone

Avignon (84) - Avril 2009

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